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Del.icio.us: une nouvelle version vient d'être lancée
La nouvelle version de l’excellent service de bookmarking Del.icio.us vient d’être lancée. Rachetée en décembre 2005 par Yahoo!, la plate-forme n’avait évoluée qu’à travers des détails difficilement visibles pour le non-initié. Alors que d’autres services de bookmarking se multipliaient sur le web depuis quelques années, Delicious semblait ne vouloir s’adresser qu’à des utilisateurs technophiles, voire les geeks uniquement.
Si vous ne connaissez pas Delicious, c’est le moment de vous y mettre car c’est l’outil indispensable à l’orgnisation des ses ressources en ligne, et bien utiisé, un outil de veille fantastique. Il s’agit en effet d’utiliser l’intelligence des foules (d’utilisateurs) pour effectuer des recherches bien plus ciblées que sur Google. Delicious ne couvre pas tous les domaines, il est vrai, car la base constituée par les utilisateurs porte essentiellement sur les sujets technologiques. Mais si vous interresser à ces sujets, vous ne pouvez pas véritablement vivre sans Delicious (je n’exagère pas…)
La nouvelle version est très agréable à l’usage et introduit des fonctionnalités vraiment interressantes, comme la possibilité d’ajouter des notes de 1000 caractères. J’avais personnellement, et dès le début, ressenti le besoin d’un champs d’annotation plus étendu afin d’utiliser Delicious comme un outil de micro-blogging. Je vais maintenant pouvoir m’y mettre.
D’autre part, les fonctions sociales, même si elles restent très discrètes sont mieux mises en valeur, et je ne serais pas étonné de voir, l’année prochaine, venir s’associer au bookmarking une véritable dimension de réseautage social par le biais de profils publics étendus, par exemple.
(Note: vous pouvez suivre mon compte Delicious ici)
La vague des start-up web 2.0 françaises
Enfin, l’horizon semble s’éclaircir un peu, dans le paysage de l’entreprenariat français des nouvelles technologies. Ce très bon billet de l’entrepreneur Jerome Archambeaud trace à grands traits les principales charactéristiques de ce qu’il nomme “la nouvelle vague Web2.0 française” : And now the French Web 2.0 Wave.
D’après une étude de Dow Jones/Venture One, la France est le deuxième pays au monde le plus actif en termes d’investissement dans les entreprises de nouvelles technologies. D’après l’auteur, l’infrastructure technique qui fait de la France un pays ultra-connecté (il est vrai que l’on commence à voir poindre les premières offres de fibre optique alors que le haut-débit dans de nombreuses villes aux Etats-Unis frole à peine les 8 Mo…) est une des premières raison du succès (relatif quand même) des startups françaises.
La deuxième raison est que la France est dotée de 25 fonds d’investissements spécialisés dans les nouvelles technologies et l’innovation. Techcrunch pointe malgré tout le fait que les infrastructures d’investissement pour financer les startups restent très faible en France, et que celles qui réussissent parviennent rarement à s’étendre à l’internationnal avant de se faire racheter.
Ce billet donne un coup d’air frais dans une atmosphère parfois difficile à respirer. On espère tous sincèrement que c’est là le signe d’un amorçage de fond dans l’activité entreprenariale en France.
Utilisateur 2.0 : Découvrez votre ecosystème individuel
Dans un récent billet (publié sur Agoravox), intitulé Productivité 2.0, je notais que le web, qui avait été le rêve prémonitoire de Vannevar Bush, n’avait pas encore répondu au voeux de ses créateurs, à savoir libérer l’homme de ses tâches quotidiennes les plus accaparantes afin de lui donner du temps pour explorer la plus haute forme de loisirs qui soit, la pensée créative. A la suite de la parution de cet article sur Agoravox, certains commentaires laissés par les internautes m’ont permi de prendre pleinement conscience que nous étions tous, à des degrés divers, en train de nous construire un véritable ecosystème, sur les plans individuels et collectifs. Le concept d’ecosystème informationel est largement décrit par Joel de Rosnay, dans son excellent ouvrage intitulé “L’Homme symbiotique”. L’auteur y décrit comment l’être humain moderne est en phase de développer une seconde couche de société – dite informationnelle -, parrallèle à la société “réelle”, toutes deux entremellées et interopérantes, l’ensemble formant un ecosystème, c’est-à-dire un système complexe vivant et évolutif.
Si nous calculions la quantité de temps collectif passé dans la journée à la collecte de données, au partage d’informations, au réseautage social, au travail collaboratif, et à la production de contenu, il serait sans doute supérieur au temps passé à gérer les affaires de la couche “réelle” de nos affaires quotidiennes. L’utilisateur avancé de la couche informationelle est équipé d’outil qui lui permettent d’interagir dans son ecosystème, au même titre que tout un chacun a besoin d’outils pour se mouvoir dans la couche dite “réelle”. Ses activités parraissent donc avoir un sens, une logique, ce qui n’est pas nécessairement évident au premier abord. L’ensemble de ses activités et de ses interactions forme un ecosytème individuel.
Organisation de l’ecosytème individuel

Le schéma ci-dessus est une tentative de représentation de cet écosystème individuel. Mon analyse (temporaire) est la suivante : nos activités au sein de l’ecosystème informationnel s’organise selon 4 ensembles non-disjoints, voire poreux. (note: j’ai volontairement laissé les intitulés en anglais, car il font référence à l’excellent blog Read-Write-Web, qui propose une analyse toujours pertinente des innovations technologiques.)
Ces 4 domaines sont :
- “Read” : la collecte et la consultation de données,
- “Share” : le partage et le réseautage social,
- “Collaborate” : le travail collaboratif,
- “Write” : la production d’information.
Il est important de comprendre que ces 4 espaces sont en communication les uns avec les autres et que les applications “frontières” communiquent étroitement entre elles.
“Read” est l’espace de la recherche, de tri et de consultation d’informations. C’est un endroit dont la maîtrise est stratégique. Dans la société informationnelle, le pouvoir (personnel) est à celui qui sait saisir les informations lorsqu’elles se présentent.
“Share” est l’espace de la relation sociale, qu’elle soit amicale ou professionnelle. C’est l’endroit où il faut savoir être vu.
“Collaborate” est l’espace dans lequel se situe les innovations les plus importantes. C’est l’endroit où se retrouvent entrepreneurs et scientifiques.
“Write” est l’espace de l’expression, de la production d’information, personnelle ou partagée. C’est un endroit plus traditionnel dans son expression, mais qui se constitue en tant que mémoire vivante des activités du web.
L’utilisateur 2.0 est en train de naître.
L’utilisateur qui sait se mouvoir dans ce nouvel ecosystème a très probablement muté par rapport à l’utilisateur traditionnel.
C’est un utilisateur prompte à partager et à échanger. Il recherche et compare l’information en permanence. Ses références et ses modèles ne sont pas les grands classiques encyclopédiques ou universitaires, mais la masse de données sans cesse en mouvement dont il fait lui-même parti.
Ses relations sociales connaissant davantage de degrés que l’humain de la société “réelle”. Il utilise des moyens de communication qui permette des variations dans les interactions: sms, emails, twitter, invitations, commentaires, participation à des groupes, etc. Cependant, le nombre de ses amis véritables ne sont pas plus nombreux que quiconque.
L’utilisateur 2.0 vit selon un paradigme sociétal différent de l’utilisateur traditionnel, notamment sur les questions de droits de propriété intellectuelle dont les codes historiques régissent fondamentalement l’économie réelle. Dans ce sens, il contribue à la production de connaissances sans forcément demander un droit d’auteur sur sa production. En retour, il aggrège les données produits par d’autres pour alimenter son propre ecosystème.
Enfin, ses recherches, ses interactions, ses échanges, genère naturellement de l’information, directement ou indirectement.
L’utilisateur 2.0 est né. Annonce-t-il l’arrivée du citoyen 2.0 ?
Le point sur l’entreprise 2.0
La clé de voute de la révolution web 2.0 passe par la mutation des entreprises. L’ouvrage “Wikinomics” de Don Tapscott et Anthony D. Williams, fait état de cette mutation nécessaire. Bernard Girard dans “Google, Une révolution du management”, explique comment Google est la première entreprise 2.0. Dion Hinchcliffe fait quotidiennement sur son blog le point sur les montages technologiques permettant de mettre en oeuvre l’entreprise 2.0. Aujourd’hui, les freins ne sont plus d’ordre technique. De nombreux systèmes permettent de répondre à tous les besoins. Dion Hinchcliffe publie également 12 prédictions sur l’éveil de l’entreprise 2.0 en 2008. Parmi elle, on peut noter:
- l’apparition des réseaux sociaux d’entreprises
- l’adoption croissante des outils d’intelligence collective et d’aide à la décisison
- le développement de Mashup pour entreprise
- le renforcement de l’utilisation des outils de collaboration mobiles
- enfin, et surtout, l’adoption de “l’entreprise 2.0” comme charactéristique standard des grandes organisations.
Dion Hinchcliffe conclu en rappelant que l’applatissement des organisations (en opposition à l’organisation verticale), la communication non-hiérarchique (des idées et des opinions peuvent à présent venir de toutes les praties de l’organisation), et l’ouverture et l’échange libre d’informations seront ressentis par certains comme un danger et par d’autres comme un bouffée d’air frais. Le passage à l’entreprise 2.0 demande une véritable prise de conscience de la part des dirigeants,et une volonté déclarée de vouloir passer d’une structure verticale à un mode de fonctionnement horizontal.
Une fois encore, le principal frein n’est pas technique. Le plus étonnant, en fait, c’est que l’intégration de l’entreprise 2.0 n’est pas si difficile à mettre en oeuvre. Un intranet 2.0 peut commencer à une échelle relativement réduite. Le schéma ci-dessous décrit le fonctionnement d’un intranet 2.0 “simple”.
Organisation d’un intranet 2.0 “simple”

Il s’organise selon un axe horizontal qui répartit les activités entre “recherche” (à gauche) – c’est-à-dire la constitution du savoir – et “communication” (à droite) – la diffusion du savoir.
La partie haute du schéma concerne le groupe, la partie basse l’individu. Il apparait que le point de départ de la production et de la diffusion du savoir se trouve au niveau de l’individu (et non plus de cellui de l’organisation formelle). Ses activités s’organisent en deux grands pôles. D’un coté, il partage ses idées et ses opinions avec ses collaborateurs (modèle blog); de l’autre, enrichi par ses échanges, il produit des documents et collabore à des projets. Sur le plan supérieur du schéma, on voit que la masse d’échanges et de documents produits par l’ensemble des collaborateurs forme, d’une part une base de connaisance, d’autre part une agora. Au centre du schéma se situe les points de recontrent du niveau collectif (portail) et du niveau individuel (start page).
Le Wiki bat Hillary Clinton à plate couture
Il est bon parfois de se retourner sur les discussions passées, et, le recul aidant de faire les constat qui s’imposent : les discussions sur la réalité du concept “Web 2.0” (voir le premier billet de ce blog) qui ont animées les blogs et les forums pendant des mois sont mises aujourd’hui face à une réalité indiscutable. Le web 2.0 est tellement entré dans les habitudes qu’on a tout simplement cesser de polémiquer à son sujet. Le collaboratif, le participatf, les réseaux sociaux, les plates-formes d’échanges… l’ensemble de la nébuleuse “2.0” s’est élargie à une telle vitessse qu’elle englobe pratiquement toutes les activités du web moderne. Quelle refonte de site n’inclue pas une réflexion sur le participatif ? Quelle entreprise qui communique d’une façon ou d’une autre via le web ne se pose pas la question du 2.0, en se positionnant soit en accord soit en contradiction avec lui ?
Et comme des chiffres valent toujours mieux que de grands discours, j’ai souhaiter mesurer l’impact du 2.0 dans la vie quotidienne en interrogeant Google Trends sur les 3 expressions suivantes :
- wiki
- subprimes
- hillary clinton
Voici le résultat de cette comparaison.

[ voir ici le fonctionnement de Google Trends].
Cette comparaison n’est évidement pas une étude scientifique, mais un instantané basé sur des données statistiques, représentant malgré tout une tendance forte. Les recherches sur le terme wiki battent “hillary clinton” et les “subprimes” à plate couture, toute période confondue. On peut noter qu’en 2007, la crise des subprimes a momentanément dépassé le wiki dans les actualités publiées sur Google News, et que la présence du terme “wiki” est très faible dans les actualités alors qu’il est largement prédominant dans les recherches. On peut penser que cela est dûe à la propension des media d’actualités à éxagérer l’importance des sujets dits de “crises”. Les internautes se sont plus interressés au wiki en 2007 qu’aux subprimes et à Hillary Clinton. Formidable et inattendu, non ?
La pénétration des marques au sein des réseaux sociaux
Ce shéma représente la difficulté qu’éprouve les marques à se rapprocher du consomateur au sein du nouveau paradigme que représente les réseaux sociaux.
Pour qu’une marque parvienne à approcher le centre du cercle, elle doit établir un rapport de confiance avec l’utilisateur. Plus une marque souhaite se rapprocher du cercle central, plus elle doit inspirer confiance.
Le plus bel exemple dans ce domaine est celui du doublé iTunes / iPod, qui forme un grand écart entre le cercle des places de marché et celui du cercle intime (la poche de l’utilisateur).
Etant à la fois sur le cercle le plus proche et le cercle plus éloigné de l’utilisateur, Apple n’aurait aucun mal à se positionner sur les cercles intermédiaires. Mais le plus beau, c’est que – de ce fait – ils n’en n’ont même pas besoin.
L’idée qui m’a conduit à utiliser la métaphore de l’ovule et du spermatozoïde, c’est celle de représenter la difficulté grandissante que les marques ont à approcher le consomateur/utilisateur au sein du nouveau “paradigme digital”. Plus on s’approche de l’ovule, plus le milieu est hostile à toute forme de publicité.
[ voir la version grand format sur mon compte Flickr ]
Traçons une carte du web : information et expérience utilisateur
Après plusieurs mois de veille des nouveaux usages du web, le besoin d’expliquer, de comprendre ces tendances s’est fait de plus en plus pressant. Comment ces usages s’organisent-ils ? Peut-on distinguer des tendances, des axes de développement dans cette masses de nouveaux outils ? Tout cela a-t-il le moindre sens ? Et peut-on distinguer l’avenir du web à travers l’étude du présent ?
http://iscrybe.com/
Enfin un peu de temps retrouvé pour me consacrer à mon blog, après avoir déménagé du sud de la France vers Paris et sur le point d’intégrer une grosse structure en tant qu’architecte d’information.
C’est avec plaisir que, reprenant mon activité de veille des nouveaux usages et nouvelles technologies, je tombe sur Scrybe.
Scrybe est une application qui se situe résolument au coeur de la nouvelle génération d’outils que l’on pourrait qualifié de web-desktop, c’est-à-dire des applications qui abordent des tâches traditionnellement réservées aux applis desktop et qui utilisent la puissance, la souplesse et les possibilités nouvelles offertes par les technos web.
Pour le moment Scrybe n’offre pas d’inscription aux nouveaux venus. Il faudra attendre une nouvelle série d’invitations pour faire partie des heureux utilisateurs de Scrybe, mais la vidéo de démo est réellement convaincante : calendrier, todo list, carnet de note “rich”, et collaboration sont au programme.
La particularité de Scrybe est qu’il fonctionne aussi bien online qu’offline. Une petite révolution pour une appli web. En cela, Scrybe préfigure ce que seront les applis desktop de demain : du web, rien que du web.
http://beta.parti-socialiste.fr
Le parti socialiste ouvre un site en version beta—beta signifiant évidemment web2.0 et les fonctionnalités qui l’accompagnent. Ce que l’on remarque avant tout, c’est l’interface “en boites”, basé sur le même principe que les pages d’informations personnalisables telles que Netvibes, ou toute autre “Start Page”.
Cette version se présente donc avant tout comme un portail d’accès aux différentes sources d’information du parti socialiste : actualités, communiqués de presse, vidéos, galeries Flickr et différents blogs. Il est possible d’ajouter du contenu parmi une liste d’une vingtaine de rubriques prédéterminées: culture et médias, éducation et recherche, économie, etc. Ces rubriques affichent des titres puisés dans les billets publiés sur les nombreux blogs du parti socialistes : http://hebdo.parti-socialiste.fr, http://sntic.parti-socialiste.fr, et tous les blogs des fédérations départementales.
Ce site s’adresse donc avant tout aux militants du parti socialiste, car le positionnement éditorial exclu à priori une certaine forme de pédagogie qui pourrait permettre aux non-avertis de se faire un idée…
Quel que soit l’objectif – déclaré ou non – de ce site, on peut saluer la volonté délibérée de mettre en oeuvre les technologies web les plus récentes et les plus novatrices. L’UMP avait pris une très nette avance en développant également de nombreux blogs [ voir aussi cette liste ]. Dans la course à l’investiture technologique, le parti socialiste fait ici un pas supplémentaire.
Au-delà du paysage strictement politique, cela démontre que la France prend réellement à bras le corps les nouveaux usages du web. C’est une bonne nouvelle.
Le web sémantique (ou Web 3.0)
Un récent article du NY Times, intitulé “Entrepreneurs See a Web Guided by Common Sense” remue le monde des veilleurs de nouvelles technologies. C’est que le “Web 3.0” fait déjà son apparition au moment où le web 2.0 commence à peine à convaincre les sceptiques de sa réalité.
Le web 2.0 se caractérise par de nouveaux usages : collaboratifs, participatifs, réseaux sociaux, tagging et bookmarking, blogs et vlogs; en d’autres termes un rapport nouveau entre utilisateur et information. Le “netizen” – ou citoyen du net – prend une part active à la production et au partage de l’information – et ce à l’inverse du “téléspectateur” (ça sonne presque 19ème siècle…) résolument passif. Et ceux qui criaient (un peu tôt) au canular marketing en sont pour leurs frais : le web 2.0 ne fait que commencer. Dix bonnes années de développement nous attendent (le web 1.0 n’a-t-il pas duré 10 ans, lui aussi ?)
C’est pourquoi, l’apparition du teme “web 3.0” dans les blogs de veilleurs semblent d’autant plus curieuse au premier abord. Si on passait un peu vite sur sa signification réelle, on pourrait penser qu’il s’agit d’une autre bulle marketing. Il n’en est rien.
Dans son article, John Markoff, nous explique que cette nouvelle génération d’applications se base sur la structuration sémantique de l’information d’une part, et sur son traitement intelligent d’autre part. La permière partie de la proposition n’est pas nouvelle. Le XML, dont la première recommandation fut publiée par le W3C en 1998, a pour principal objectif la structuration sémantique des données.
En 2001, le XHTML, version sémantique et standardisée du HTML, fut adpotée par le W3C et intégrée par les navigateurs internet. Cette évolution des languages web a permi depuis plusieurs années d’effecteur un bond en matière de réalisation d’interfaces, dont l’application la plus visible fut l’apparition des moteurs de blogs, et donc des blogs grands publics, ainsi que des flux RSS et des services de partage de photos et de vidéos. L’information cesse donc d’être intrinsèquement liée à la forme et se libère des média traditionnels.
Le seconde caractéristique du web 3.0 est la couche d’intelligence artificielle qui viendrait s’associer à un contenu sémantiquement structuré. Dans l’avenir, les moteurs à intelligence artificielle seront capables de reconnaître les liaisons sémantiques entre des données publiées sur des documents n’ayant aucun lien entre eux. Grâce à la structuration sémantique des données, les moteurs de recherche intelligents seront capables d’associer des informations pour compiler des résultats spécifiquement adaptés à chaque recherche, voire à chaque personne. Par exemple, à la question “Où puis-je passer mes vacances en famille, au bord de la mer, dans un endroit exotique, avec un enfant de moins de 3 ans, et faire du yoga tous les matins ?”, le moteur intelligent sélectionnera seul les offres qui correspondent exactement à ma demande, sans que j’ai besoin de passer en revue des dizaines de pages de résultats approximatifs.
Cette avancée technologique est inéluctable car elle est une étape vers le web du futur : un réseau vivant et intelligent comparable au réseau neuronal, sur lequel il sera possible de communiquer, de travailler, de se divertir et surtout d’apprendre. Pour cela, l’ensemble des données présentes sur le web devront être structurées sémantiquement.
Il est plus que probable que cela ne se fera pas en dix ans.
http://www.peuplade.fr
Sans faire de chauvinisme, mais quand cela est possible, il est bon de signaler les initiatives françaises en matière d’innovations web. Les entrepreneurs de ce pays ont besoin d’être soutenus.
J’avais notamment signalé il y a quelques temps l’initiative de QuePasa.fr dans ce billet. Steph, de QuePasa a eu l’amabilité de laisser un commentaire en ajoutant des précisions utiles.
Dans la même fibre, signalons l’arrivée de Peuplade.fr, un site communautaire centré autour de la vie de quartier. Sans conteste, l’utilié de ce type de service va se révéler dans les mois à venir. Les internautes urbains aiment à partager les informations autour de leur vie quotidienne, c’est certain. On peut y partager des idées, des rendez-vous, y passer des annonces, se retrouver entre voisins, etc. car ce que permet Peuplade.fr, c’est finalement de permettre aux utilisateurs de se rencontrer réellement (sans que ce soit du tout un site “de rencontre”). Nous sommes des êtres sociaux, n’est-ce pas ?
Peuplade.fr est donc un site de communautés, voire de micro-communautés, bien construit dans l’ensemble. L’humeur générale est agréable, conviviale, simple et attractive. Le processus d’inscription se fait facilement, mais manque toutefois de clareté. L’interface est plutôt bien faite, même si l’on regrête qu’elle ne respecte en rien les standards du W3C (ce qui pourrait d’ailleurs leur jouer des tours dans l’avenir).
Malgré ces quelques défauts, on souhaite ardemment longue vie à Peuplade.fr et vous invite à vous y inscrire.
http://www.snap.com
Snap est un moteur de recherche d’un facture nouvelle. Il s’appuie sur les dernières technologies de gestion et d’interfaçage de l’information : affichage de résultats partiels pendant la frappe clavier, aperçus en trois tailles des sites listés en résultats, navigation par onglets et au clavier, préférences d’affichage, etc. Le tout permet de visaliser rapidement les sites obtenus en résultat, sans avoir à effectuer des allers et retours permanents qui rendent parfois les recherches fastidieuses.
On peut donc louer cet apport technologique, mais j’y vois personnellement plusieurs limites. Tout d’abord, les aperçus sont des captures d’écrans et non pas les pages elles-mêmes. Elles sont donc souvent tronquées et la réduction diminue la qualité de lecture. Ensuite, la navigation par onglet ralenti également la lecture et ne permet pas pas un affichage très clair des résultats. Enfin les résultats eux-mêmes sont discutables. En effet, Snap ne proposent pas de tri par langues et présente pêle-mêle les résultats toutes langues confondues, ce qui n’avantage pas une recherche pointue mais une recherche large. Ce dernier point est peut-être le meilleur aspect de Snap, car sans être aussi pertinents que ceux de Google, les résultats de recherche dans Snap ont l’avantage de permettre un aperçu rapide d’une très large zone du web.
La mutation nécessaire de la presse quotidienne d’information
Force est de constater que la presse d’information fut prompte à proposer des versions web de ses quotidiens “papier”. Elle a su s’adapter à la première vague du web dès la fin des années 90 en définissant un modèle, qui, il est vrai, eu peine à trouver son équilibre mais reste toutefois attrayant pour les lecteurs. Sans doute, les quotidiens en ligne cherchent-ils, aujourd’hui plus que jamais, à établir un modèle pérenne, tant du point de vue économique qu’éditorial.
Article publié sur Agoravox
Raison sociale
Dans une récente interview donnée à Business Week, Ray Lane, ancien président d’Oracle, décrit l’adaptation par les entreprises des nouveaux modèles applicatifs engendrés par le Web 2.0 grand public. En exemple, il cite Visible Path, une startup qui propose un outil de gestion de réseaux sociaux destiné aux entreprises. D’après l’animation de demonstration, on peut voir que Visible Path est basé sur les principes qui sont en œuvre au sein des applications grand public de réseaux sociaux, tels que LinkedIn et Viaduc.
Au-delà de la question de savoir si ces outils parviendront ou non à s’imposer au sein des entreprises (ce n’est qu’une question de temps, à mon sens), la réflexion qui me vient est la suivante.
Les réseaux sociaux et leurs applications apporteraient-ils (enfin) une forme de rationnalisation au sein des relations sociales ?
Dans la vie de tous les jours, si nous voulons évoluer professionnellement, il nous faut établir de nouveaux liens, de nouvelles connexions. Par exemple, si je souhaite rencontrer un directeur d’entreprise très occupé, je vais d’abord contacter 1, 2 ou 3 personnes susceptibles de pouvoir faciliter mon approche. De contact en contact, je parviendrais à un certain moment (...les six degrés de séparation…) à rencontrer ce brillant manager.
Ces outils sociaux de gestion de carrière reproduisent exactement ce schéma. Ils permettre de se présenter, d’établir des contacts, de rencontrer des collègues, d’établir des discussions, et de gérer sa carrière.
Nous avons donc collectivement, en tant que société humaine organisée, décidé que notre manière de gérer nos relations professionnelles pouvait être améliorée – c’est-à-dire adaptée à notre époque – au moyen des réseaux informatiques. Nous avons décider de confier une partie de nos relations sociales à un outil informatique qui, semble-t-il, est plus efficace que nous ne le sommes pour gérer les rapports humains. Ironique ? Non, car il est vrai que lorsque l’on observe les rapports humains dans les entreprises (plus elles sont grandes plus c’est drôle), on peut parfois être abasourdi par la suprémacie de l’irrationel et du passionel au coeur des rapports professionels, même si les grandes entreprises de conseil en management déploient des quantités astronomiques d’énergie pour le masquer…
Reconnaissons-le nous sommes des êtres autant rationnels qu’irrationnels. Si nous voulons, en tant qu’individu mais également en tant que société, progresser vers la voie de la raison, les outils de gestion de réseaux sociaux peuvent nous y aider.
Au fait, à quand la politique 2.0 ? Car s’il est un domaine où l’irrationnel règne en maître absolu, cela semble être bien celui des “hautes instances dirigeantes” de nos pays.
Billet publié sur Agoravox
Le web en tant que plate-forme de travail
Au moment de la sortie de Google Spreadsheets(tableur en ligne), j’avais perçu cela comme une innovation unique. Or, en effectuant une simple recherche “spreadsheet” sur Del.icio.us, on trouve immédiatement 7 offres similaires: Zoho Sheet, Numbler, EditGrid, iRows, Num Sum, ZapZap.
Certaines sont plus où moins élaborées, mais toutes offrent au moins un tableur complet. L’innovation la plus impressionante est certainement Dabble DB, un système de gestion de base de données de type tableur, enrichi de fonctionnalités d’affichage Ajax, capable d’importer et de reconnaitre des tableux Excel d’un simple Copier-Coller et d’exporter d’un clic une base de données vers des formats web variés, notamment le RSS. Une video démontre très bien les capacités de Dabble DB. Dans un répertoire un peu différent, j’ai essayé ActiveCollab, un outil collaboratif de gestion de projets, extrèmement bien fait et gratuit.
Ces applications démontrent (à ceux qui en douteraient encore) à quel point le web devient progressivement une plate-forme de travail à part entière, et non plus seulement un endroit où dénicher de l’info. Le web en tant que support aux applications démultiplie les possibilités habituellement offertes par les applications “classiques” (installées sur un PC), en leur apportant la technologie serveur et les possibilités du véritable travail en réseau, voire en communauté.
http://www.chipin.com/
Les réseaux sociaux occupent vraiment la moindre parcelle de terrain disponible sur l’internet…
ChipIn est un service gratuit qui permet à une ou plusieurs personnes d’organiser une collecte de fonds (3000 $ maximum ) pour une bonne cause, un anniversaire, un pot de départ… L’outil est simplement constitué d’une interface permettant de décrire le projet et de la liste de personnes recevant une invitation à participer (donc à donner de l’argent).
Les fonds collectés sont “retenus” par ChipIn qui les reverse à la personne bénéficiare avant le 29ème jour après la création du projet (les 29 jours correspondent à la durée maximum de “retenue” pour une transaction par carte de crédit.) ChipIn garantie la sécurisation des transactions et accepte différents services de paiement (cartes de paiement, Paypal…)
ChipIn propose un nouveau genre de business-model basé sur un principe existant (la levée de fond collectif) mais facilité, simplifié par un outil efficace et convivial.
http://quepasa.fr/
Je suis heureux de voir que les initiatives autour des nouveaux modèles collaboratifs continuent leurs progressions dans notre petit pays (oui, petit…)
Le site Quepasa.fr est donc un réseau social orienté autour de l’annonce d’évènements culturels en France. Le tri dans les évènements se fait principalement par types et par villes.
L’interface est très intelligente, le plus étant apporté par l’affichage, pour chaque évènement, de la carte Google Map localisée.
Comme il l’est dit dans le blog, QuePassa est un site utile et non-spéculatif. On verra s’il peut durer.
L’entreprise 2.0 et le transfert des usages logiciels
En tombant sur cet article “The Future of Enterprise Software”, sur le site Strategy+Business, j’ai compris le lien étroit qui unie l’avenir du modèle collaboratif en entreprise (entreprise 2.0) à celui des logiciels.
En commentaire de mon article sur Agoravox, “L’entreprise 2.0 ou la mutation à l’œuvre”, un internaute écrit :
Ce type d’outils sera-t-il accepté dans sa philisophie par les dirigeants et le middle management des sociétés françaises? J’en doute, et vous?
Cette pertinente question trouve sa réponse dans le fait que la mutation de l’entreprise vers sa version 2.0 passe nécessairement par l’évolution des logiciels. L’article de Ray Lane dans Strategy+Business présente le futur proche des applications logicielles : le service en ligne, ou le web comme système d’exploitation. Le transfert des outils depuis l’odinateur personnel vers des applications web est une autre expression de l’internet collaboratif.
Dans les cinq années, à venir, nous utiliserons de plus en plus ces solutions de travail collaboratif “web-based”, qui fleurissent actuellement. Cela aura évidement des répercussions sur les usages grand-public mais également, et peut-être même surtout, sur le fonctionnement de l’entreprise.
Est-ce que la prochaine évolution du web (web 3.0 ?), ce n’est pas justement celle-ci: le transfer des usages traditionnellement réservés à l’ordinateur vers le web, couplé à la puissante intelligence de la masse des utilisateurs interconnectés ?
L’entreprise 2.0 ou la mutation à l’œuvre
Les nouveaux usages du web remettent profondément en cause les applications professionnelles au sein de l’entreprise alors que celles-ci viennent à peine de se stabiliser. À nouveau, les applications web grand public montrent le chemin au monde de l’entreprise.
Article publié sur Agoravox
Réseaux sociaux, sources de création
Une chose est sûre à propos de l’évolution du web: rien n’est fixé pour toujours, tout est en changement permanent. La semaine dernière encore, je me disais à propos de Flickr que ce réseau social orienté autour du partage de photos tenait le marché, qu’il allait être le seul service dans cette catégorie, compte-tenu de sa position, trop forte pour être concurencée. On pourrait se dire évidement la même chose concernant les deux plus gros services de partage de vidéos – à savoir Google Video et Yahoo Video. La réalité semble en fait bien différente.
Le Web2.0, c’est du chinois...
C’est officiel, le web2.0 a traversé le pacifique pour se répandre en Chine à la vitesse de l’éclair : services de partage de photos, moteurs de recherche, services de blogs, podcasting, tagging, réseaux sociaux, bookmarking, petites annonces, social news (de type Digg ou Wikio), lecteurs et aggrégateurs RSS, wiki, et autres services (peut-être) typiquement chinois comme iTry.cn : “I try before I buy” (!!?) La Chine est en train de revêtir la panoplie complète du web 2.0 avancé.
Je recommande ces deux sites à ceux qui veulent se rendre compte de la diversité de l’offre web 2.0 en Chine. Tout d’abord, cet excellent blog : China Web2.0 review, qui réalise un compte-rendu quotidien de l’actualité du web 2.0 chinois; ensuite cette liste de services 2.0 illustrés de leurs logos. On se rend vite compte de la vitesse de cette vague 2.0 en Chine.
Etonnement, lorsque l’on effectue une recherche sur le web2.0 en Inde, très peu de choses significatives en ressortent. L’inde est réputée pour la qualité de ses sociétés informatiques, mais la Chine semblent avoir pris le pas sur l’Inde en matière d’Internet.
http://www.wetpaint.com
Un service gratuit de publication grand public, basé sur une technologie Wiki, et permettant donc aux utilisateurs, non-aguerris à la création de sites, de publier en mode collaboratif, un site internet d’un niveau professionel : ça ressemble déjà à une success-story. Wetpaint est un vraie réussite en termes d’offre de publication grand public. Les interfaces sont claires et accessibles, les possibilités sont larges (c’est du wiki) et le tout est gratuit. Après les blogs, les wiki grand public. Il fallait y penser. Genial.
Wikio: un media des masses ?
Wikio, une initiative française (il faut le dire quand ça arrive…), vient d’ouvrir sa version beta au public. Wikio est un site d’actualités qui a la particularité de publier sur le même plan les fils d’informations provenant des grands media français et les contributions des internautes. Ceci le démarque radicalement d’Agoravox, qui donne uniquement la parole aux internautes afin de contrebalancer la toute-puissance des media traditionnels. Wikio est donc un gigantesque flux RSS provenant de sources multiples, au sein duquel il est aisé d’effectuer des recherches. On en apprécie volontier la simplicité d’emploi et la démarche résolument neutre. Wikio Live, un flux RSS qui défile en continu tel un prompteur, rend assez bien compte de la masse d’informations disponibles.
Toutefois, le pari de la simplicité et de la neutralité n’est-il pas poussé trop loin ? Toutes les informations étant publiées au même niveau, le tout fini par manquer de relief. En résumé, une déclaration de guerre et un vol de mobillette seraient traitées de manière identique.
Wikio a pris le parti de ne pas prendre parti. Son approche est davantage celle d’un moteur de recherche que d’un site d’information. Mais les internautes sont peut-être prêts aujourd’hui à rechercher l’information par eux-mêmes, sans doute poussés par les limites évidentes – et à l’occasion les dérives – des média traditionnels. Quoi qu’il en soit, longue vie à Wikio.
http://www.ebaywiki.com
Ebay se met au wiki en ouvrant cette communauté d’échanges et de discussions. L’iniative est plutôt réussie en termes d’ergonomie et d’usage. Cependant, on s’interroge sur le devenir de cette opération.
Dans cet article, un utilisateur y voit une démarche à double tranchant car sur Ebay Wiki l’anonymat est impossible, à l’inverse de ce qui se produit sur Wikipedia par exemple.
Le wiki est une nouvelle forme de forum, et la masse des 180 millions d’utilisateurs de Ebay fera ou non de cette plate-forme un véritable outil d’échange. Il faut parier que ce sera le cas. C’est en tout cas à elle de décider…
http://www.flock.com
Flock est un navigateur de nouvelle génération, open-source et basé sur la technologie Mozilla. Il permet l’édition et le partage de photo pour les utilisateurs de Flickr et de Photobucket. Il propose un outil de recherche dans les favoris, dans l’historique, sur Yahoo, Google, Wikipedia et Amazon. Il intègre un lecteur RSS et permet l’édition de blog (sur les principaux moteurs de blog du marché). Enfin, la gestion des favoris est rendu très simple grâce à un menu contextuel très complet, permettant d’ajouter ou de supprimer un favori d’un seul click, de tagger et de partager les adresses favorites.
Dans l’ensemble, Flock représente un pas de plus dans l’intégration des usages web 2.0 et dans l’évolution qui fait du web le futur système d’exploitation grand public.
http://nauges.typepad.com
Louis Naugès, consultant informatique tire la sonnette d’alarme sur son blog à propos du retard pris par les entreprises françaises dans la mise en oeuvre des outils web 2.0.
On ne peut être que d’accord avec lui quand on observe le faible niveau général de connaissances et d’intégration des nouvelles technologies de l’information au sein des entreprises, des institutions ou des collectivités locales (bien que certains fassent heureusement exception – saluons au passage les efforts de la Mairie du 2ème arrondissement de Paris pour ses efforts en matière de soutient aux starts-up françaises).
Même des entreprises dont l’activité principale est fondée sur les services liés aux (anciennes ?) technologies de l’information ne sont pas à jour. Les vieilles méthodes ont la peau dure dans un domaine où seules la R&D permettra de faire avancer l’industrie française.
Donc, à mon sens, la vrai fracture ne se situe pas entre les entreprises françaises qui sont passées au web 2.0 (y-en a-t-il ?) et les autres, mais entre les Etats-Unis et les autres pays. Les avancées dans la prise en main des nouveaux outils du web par le grand public américain sont remarquables. Mais même en considérant que le public européen abordera tôt ou tard les usages du web 2.0, il y a bien trop peu d’initiatives entreprenariales et innnovantes dans l’industrie française des NTIC. A ce niveau-là, ce n’est plus une fracture mais le Grand Canyon qui sépare les entreprises américaines des entreprises françaises.
ContentNow
Une nouvelle génération de CMS émerge: les cms 2.0, basée sur des interfaces plus conviviales, plus rapides, optimisées grâce à des fonctionnalités Ajax puissantes (Script.aculo.us).
ContentNow semble rapide, souple et pratique. Définitivement à essayer. Je ferai dans un prochain billet un compte-rendu de son installation et de sa prise en main.
Les CMS 2.0 (voir aussi modx) ne sont pas simplement des CMS boostés par des scritps Ajax; il s’agit d’une génération qui tire des leçons des versions précédentes. Je suis prêt à croire que des solutions trop lourdes, comme Typo3, pourrait rapidement se faire supplanter par des approches plus légères et plus optimisées.
xfruits.com
Xfruits est un outil d’aggrégation RSS multiforme, de RSS vers RSS, de RSS vers une page web, de RSS vers un mobile (ou du moins vers une page web compatible WAP et iMode), et enfin d’une boite mail vers un RSS. Xfruits prépare également quatre autres services : RSS vers mail, vers PDF, la génration d’un fil à partir d’un fichier, et pour terminer un service intitulé “Composer”.
Comme le nombre de flux autorisés est un peu limité, il est possible de le coupler avec d’autres aggrégateurs de flux (j’ai essayé avec une recherche sur Zewol et à partir de mon inbox Del.icio.us).
Il est à signaler que xFruits est une initiative française. Je tenais à le signaler, car la moindre avancée dans ce domaine doit être soutenue…
Introduction au web 2.0
Depuis la conférence Web 2.0, la sphère des créateurs et concepteurs internet californiens ne cesse de débattre pour tenter de comprendre et de définir ce que rassemble réellement ce terme. Mais dans son article intitulé “Qu’est-ce que le Web 2.0”, Tim O’Reilly explique assez clairement que le web, loin de s’être arrété après l’explosion de la bulle internet en 2001, se voit animé d’un second souffle.
Article publié sur Agoravox sous le titre : L’inéluctable nouvelle vague du Web 2.0
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